11 janvier 2011

Naître persan


De la façon d'être persan

 

« Hier est passé, n’y pensons plus
Demain n’est pas là, n’y pensons plus
Pensons aux doux moments de la vie
Ce qui n’est plus, n’y pensons plus »
« Ce vase était le pauvre amant d’une bien-aimée
Il fut piégé par les cheveux d’une bien-aimée
L’anse que tu vois, au cou de ce vase
Fut le bras autour du cou d’une bien-aimée!  »
« Elle passe bien vite cette caravane de notre vie
Ne perds rien des doux moments de notre vie
Ne pense pas au lendemain de cette nuit
Prends du vin, il faut saisir les doux moments de notre vie »

Omar Khayyâm






"Rien ils ne savent rien, ne veulent rien savoir. Vois-tu ces ignorants, ils dominent le monde. Si tu n'es pas des leurs, ils t'appellent incroyant. Néglige-les, Khayyâm, suis ton propre chemin."

Samarcande- Amin Maalouf






 Simorgh



Animal de légende et figure centrale du Shâhnâmeh de Ferdowsi,
le Sîmorgh est un oiseau mythique que l’on retrouve à différentes
périodes de l’histoire de la Perse, ainsi que dans de nombreux
récits mystiques, même si sa forme et sa fonction ont subi certaines
transformations au cours des siècles.
 Des grandes figures mystiques telles que ’Attâr, Avicenne ou
Sohrawardî lui ont réservé une place de choix dans leurs récits
initiatiques. Il peut également être rapproché de certains oiseaux
fabuleux présents dans les cultures asiatiques et bouddhiques,
et partage de nombreux traits communs avec le Phénix de la
mythologie égyptienne et repris par la tradition chrétienne.
Aujourd’hui, il demeure une source d’inspiration pour de nombreux
écrivains et artistes, démontrant ainsi le caractère inépuisable de ses
significations et son rôle central en tant que support d’une réflexion  
philosophique concernant la nature même de l’homme.

Illustration de
 Mantiq al-tayr de Attâr,
 Iran, XVe siècle












Konia


METEO
Silhouettes anthracite des arbres.

Plus d'horizon.

Silence cotonneux.

Chaleur de la maison.





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